Concours : Gagne le livre « Repas Vegan entre Amis »

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Comme nous l’avions annoncé sur notre page Facebook, nous organisons un petit concours pour remercier nos fans de leur fidélité. Et oui, 3000 fans, ça se fête !

Aujourd’hui donc nous vous proposons de tenter de gagner le livre « Repas Vegan entre Amis » ou encore l’un des 10 exemplaires de l’ebook « les cupcakes à la façon de Laura Veganpower ». Pour ce faire, c’est très simple, laissez un commentaire sous cet article en nous racontant votre plus beau ratage en cuisine, dites-nous tout, lâchez-vous, faites nous rire, c’est arrivé même aux meilleurs !

Nous choisirons parmi vos histoires celle qui nous aura le plus marqués.
Oh, petite précision, dans votre récit, pour qu’il soit validé, il faudra, d’une manière ou d’une autre, tout en restant cohérent, placer le mot « cheval ».
Bonne chance à toutes et à tous.

Le concours se terminera le lundi 11 mars à minuit.

26 réponses à Concours : Gagne le livre « Repas Vegan entre Amis »

  • CassiefromQBC dit :

    Plus petite, j’ai voulu faire fondre du chocolat. Ne comprenant pas vraiment le terme de bain marie, je met le chocolat dans une casserole et laisse fondre sur le feu, en bavant déjà à l’idée de mon gâteau au chocolat, garantit pur beurre et sans cheval ni préservatifs.
    Je reviens au bout de 10 minutes et l’a tout a cramé, une croute s’est formé… J’étais trop déçue, mais je me suis dis:  »cheval pas me décourager, je recommence ».
    Finalement, mon père, ne voulant pas gaspiller du bon chocolat noir (je comprends tout à fait!!) a mangé ma  »croute de chocolat » à la petite cuillère. C’était un fail, mais pas si mauvais finalement 😀

  • bon bah me lance les deux pires préparations culinaires ratées que j’ai eu ont été dus aux gâteaux la première était un gateau polonais à la place de faire un joli roulé au pavot je me suis trompé dans les dosages et il a finit par ressembler à un bloc de beton le resultat etait immangeable . Le second etait une charlotte à la fraise ça n’a jamais pris et au final en retirant le moule il ne m’ait resté qu’une vieille bouille rose à base de fraise. Bizarrement ce jour la les gens ont bien rigolé de ma betise et on finit par manger tout le  » gateau  » .

  • Un dessert qui met le feu !

    Tout avait si bien commencé
    les ingrédients étaient tous présents
    tous autour de moi rassemblés
    attendant patiemment

    Au menu, des crèmes brulées
    C’était une grande première
    Mais j’étais lourdement armée
    avec une recette de ma grand-mère

    Bref le début se passe plutôt bien
    j’assemble tous les ingrédients
    la recette arrive à sa fin
    Il ne reste plus que l’embrasement

    Je ne croyais pas si bien dire
    je ne sais toujours pas ce qui s’est passé
    Le chalumeau en main prête à agir
    Et les crèmes prête à être caramélisées

    Plutôt que la crèmes se sont mes cheveux
    qui ont eu le droit de changer de couleurs
    avant que je comprenne ils étaient en feu
    Et moi en quête d’un extincteur

    Finalement plus de peur que mal
    mais ni les crèmes ni mes cheveux n’ont survécu
    Les unes ont finit par terre comme piétinées par un cheval
    Les autres ont vu le coiffeur plus tôt que prévu

    Depuis ce jour les crèmes brûlées
    je les mange aux restaurants
    mais plus jamais je n’ai retenté
    cette recette de grand-maman……

    Bonne soirée

  • Gen dit :

    C’était dans mes premières expériences culinaires végés, je venais de quitter le nid familial (avec une maman très portée sur la matière carnée, cheval autant que poulet) Je recevais un « ami » et j’ai essayé de faire une soupe aux pois.

    Je dis bien essayé, car contrairement à ce que j’avais pensé, la mesure d’eau n’incluait pas l’eau de trempage et ma préparation a brulé et dégageait ses parfums aussi carbonisés que puissants dans tout l’appartement . Le chaudron collé était lui aussi foutu.

    Mais, je ne me suis pas laissée démontée. Plutôt sans le sous, je ne pouvais me permettre de perdre mon repas. Je suis passée au plan b. Après l’ajout de soupe aux tomates en boite et d’épices, la soupe brulée s’est transmuée en une sauce pour pâtes aux forts accents de fumées ;-).

    Finalement, mon rancart de l’époque et moi nous sommes régalés.

  • Elina dit :

    Il y a 5 ans j’ai décidé de faire une tarte aux myrtilles, dessert préféré de mon chéri à cet époque. Préparation sans problème, je la mets au four pour 35 min (le temps de manger le repas avec mon amoureux). Mais après le repas, elle n’est pas encore cuite. Nous décidons alors de regarder un film. On se dit qu’il ne faut pas oublier la tarte. Le film passe, puis un second film. Et tout à coup, je lui dis qu’on n’a pas mangé de dessert. Là, il me regarde et dit « au fait, t’avais pas fait une tarte ? » Je lui dis « ah si, tu l’as éteinte? – Non, me répond-il » Je me jette sur le four. Mais pas une odeur de brulé ou de fumée. Je souffle, me disant que j’ai du l’éteindre machinalement. Ah bah non… C’était juste devenu une « plaque aux myrtilles ». On aurait pu casser une vitre blindé tellement, elle était dure. Finalement, ce soir là on a mangé des yahourts ^^;;

  • zaahne dit :

    Le ratage du siècle, c’était mon premier gâteau végé!
    J’ai voulu tenter le fondant au chocolat, avec du bon chocolat noir, du beurre végétal et du sucre. Donc la même recette que standard mais sans les oeufs.
    Et là, l’inspiration m’a prise, j’ai rajouté un chouia de lait végétal et de vinaigre pour faire lever un peu la pâte.
    Ah ben oui, pour lever, elle a levée… On aurait dit, dans le four, un volcan de boue: le beurre avait bouillonné, et avec le lait+vinaigre, tout explosa hors du moule.
    Un superbe moule en forme de crocodile, d’ailleurs, on eût dit que le crocodile avait vomi.
    Une fois le gâteau un peu cuit (impossible de voir si ça l’était vraiment vu le mollesse du bidule marronnasse), on le sort du four, on fait refroidir, on le « compacte » en le mettant au frigo…
    on en profite pour nettoyer le four, hein…
    Et on se dit « après l’effort, le réconfort, goûtons ce gâteau »…
    peut-être n’aurais-je pas dû mettre autant de beurre et de vinaigre.
    Bilan : les chiens l’ont adoré.

  • Nao dit :

    Peu de temps après être devenue végétalienne, j’avais comme une envie de fondant au chocolat. Je prend tranquillement ma recette avec œufs et beurre dans le but de végétaliser tout ça. Le beurre ? Facile, on remplace par de la margarine. Les œufs ? J’ai tenté un substitution à base de fécule.
    Je finis de touiller ma pâte. Elle sent bon le chocolat, avec la même consistance que d’habitude. Je la sens plutôt bien cette affaire. Je colle le tout dans le four.
    Au bout du temps de cuisson prévu, je regarde le résultat. Normalement, il faut être à cheval sur le temps de cuisson. Une minute de trop et le fondant n’est plus qu’un bête gâteau au chocolat. Pour ma version végétale, c’était pas encore ça : les bords, ça allait, le milieu, pas du tout. Je rajoute donc quelques minutes de cuisson en vérifiant bien que ça ne cuise pas trop.
    J’en ai encore rajouté plusieurs fois, des quelques minutes. Quand le milieu a fini par ne plus être liquide mais je doutais enfin du résultat : j’ai obtenu un énorme caramel au chocolat nageant dans sa mare de gras : totalement indigeste ! J’ai beau adorer le chocolat et abhorrer le gaspillage, je n’ai jamais réussi à le finir. J’ai abandonné l’idée de végétaliser cette recette et suis partie à la recherche d’une recette de fondant déjà vegan parce que ce caramel était peut-être sans cruauté envers les animaux mais la cruauté envers moi, privée de mon dessert préféré, qui y a pensé ? :p

  • Jess dit :

    C’était suite à un de mes tous premiers achats en magasin asiatique.
    J’avais acheté de nombreux produits, dont du gluten frit (miam) et surtout, le produit qui m’a valu cet échec, une boite de pâte de curry.Le lendemain, j’ai voulu profité de ce nouveau produit et faire du riz avec une poêlée de légumes au curry.
    Mais jusque là je n’avais utilisé que du curry en poudre, que je dosais généreusement car je trouvais que ça n’avait aucun goût.
    J’ai donc décidé d’utiliser cette pâte de curry un peu comme je l’aurai fait avec une sauce du commerce, comme base.
    J’ai donc délayé un bon quart de la boite dans de la crème de soja, persuadée de faire une sauce du tonnerre !
    Et effectivement, elle l’était ! pour une fois, ça avait du goût ! A tel point que ça en était immangeable en fait.
    Et mon homme m’a « gentiment » fait remarqué qu’il avait l’impression de s’être fait piétiné par un cheval sauvage.
    Depuis, il ne manque pas une occasion de me rappeler cette merveilleuse tentative, et dit à qui veut bien l’entendre que la cuisine, à la maison, c’est très expérimental, et que je lui sers de cobaye.
    Pourtant, la plupart du temps, c’est parfaitement mangeable, et même plutôt bon je trouve.

  • Ludivine dit :

    J’avais environ 10 ans et j’ai voulu faire des cookies. Le concept de « respecter les proportions » m’étant complètement inconnu, j’ai mis les ingrédients sans rien doser. La pâte était à peu près potable, j’ai donc enfourné joyeusement tout ça en mettant (évidemment) le four à chaleur maximale pendant une durée… maximale. Du coup, en y retournant, après avoir traversé un nuage de fumée, je constate que j’ai réussi à fabriquer du charbon. Pour dissimuler le drame à mes parents, comme c’était en plein hiver, je les ai jeté par la fenêtre dans le jardin enneigé. Au printemps, mon père a sorti la tondeuse à gazon (on avait pas de cheval pour nous couper l’herbe, malheureusement) et les lames ont bloqué sur quelque chose de dur. Tiens !! Mes cookies… Ils ont malgré tout survécu à la fonte des neige… oups !

  • Gael dit :

    Lorsque j’étais scout, j’étais le cuisinier de ma patrouille…
    j’ai voulu faire un porridge d’avoine pour nous réchauffer après 1 semaine de pluie.
    j’ai réussi l’exploit de mettre le feu à mon porridge vu que le lait a débordé sur le feu de bois rires…
    Ce n’est pas le seul raté vu que je suis cuisinier mais c’est le plus improbable et un de mes meilleurs souvenir d’enfance.

  • Mme.Pilou dit :

    Il y a plusieurs années de cela, alors que j’étais encore omnivore, je préparais mon premier repas aux chandelles, avec Mr.Pilou déjà.
    Je devais avoir environ 16 ans, et n’avais jamais cuisiné de ma vie.
    Mes parents devant s’absenter le soir, ce repas s’annonçait tout à fait romantique.

    Je sors le livre de recettes et choisis de faire un gratin de spaghetti. Dans la recette, on me demande d’incorporer à la sauce une gousse d’ail hâchée.
    N’ayant pas d’ail frais, je vais au congélateur, et prends donc un bon bol d’ail surgelé… rempli, le bol!
    Je cuisine et prépare, enfourne ce plat de pâtes qui semblait très bon, et attends Mr.Pilou, impatiente.

    Nous avions tous deux un appétit de cheval, et heureusement, il est temps de se mettre à table.
    Je sers une portion de gratin assez généreuse à Mr.Pilou, qui adoooore les spaghetti. Il s’empresse de mettre une bonne fourchette en bouche et là…
    Son visage se décompose, passe de la surprise au dégoût, il court jusqu’à la poubelle où il vide sa bouche.
    A la fois choquée et fâchée par cette réaction ridicule, je prends à mon tour une bonne fourchette de ce gratin qui s’annonçait tout à fait prometteur.
    Catastrophe! Horreur!
    Le gratin ne goûtait ni les spaghetti, ni la sauce, ni les champignons. Le gratin goûtait l’ail, seulement l’ail, rien d’autre que l’ail!

    Malheureusement pour moi, le repas fût un vrai désastre, et n’était en rien romantique. Le gratin, immangeable il faut l’avouer, a terminé à la poubelle.
    Une heure plus tard, l’entièreté de la maison de mes parents sentait l’ail, et l’odeur est restée pendant plusieurs jours…

  • Ginette dit :

    C’était il y a peu de temps. Un dimanche soir, pour rompre la déprime, j’ai voulu faire un bon petit plat, mais pas trop compliqué (ma petite cuisine étudiante ne me permet pas de folie des grandeurs dans les préparations). Choix de la recette avec soin, ayant un amoureux non-végétarien, pas fan fan des légumes, je devais trouver quelque chose nous convenant à tout les deux. J’opte donc pour une quiche poireaux-gorgonzola. Je prépare mes poireaux avec amour, les faits revenir avec un oignon, fait fondre le gorgonzola, prépare tout ce qu’il faut. Déroule la pâte pour ma quiche. Enfourne le tout.
    Puis viennent vingt minutes de cuisson, à regarder avec envie la quiche cuire, dorer, gratiner.
    Affamé, je me jète sur la quiche à peine sortie du four, je croque goulument dedans. Et là, horreur. Je réalise que la pâte utilisée était une pâte sablée… je n’ai rien contre le sucré/salé, mais là, vraiment, c’était un infâme mélange… On s’est donc retrouvé à manger la garniture, en laissant à regret la pâte…
    J’ai bien évidemment eu d’autres gros ratés en cuisine, mais celui là m’a particulièrement déçu, tant la quiche encore dans le four me faisait rêver. Et moralité, pour ne plus me tromper dans le choix de ma pâte toute prête, je vais maintenant la faire moi-même, au moins, les risques d’erreurs seront moindres!

  • Agatha Ivy Bulbe dit :

    Des ratés y en a eu quelques un, mais je pense que le top one revient à cet après-midi : je devais avoir une dizaine d’année (ce qui correspond, à peu près, à 25 ans en âge de cheval 🙂 et j’ai eu envie de faire du pop-corn caramélises comme au ciné, sans absolument aucune recette bien entendu. Me voila parti, novice du pop-corn que j’étais, je fais chauffer une casserole (j’apprendrai que bien plus tard qu’il est préférable de mettre un filet d’huile au fond histoire d’éviter que le maïs ne FUSIONNE avec le fond de la casserole) et j’attends les « POP » tout en commençant a sortir le sucre et le beurre avec dans l’idée de faire pré-fondre ce dernier au micro-ondes pour que ça aille plus vite. C’est donc ce jour là que j’ai appris ce que ça faisait de mettre de l’alu dans un micro-ondes… Une fois « l’incendie » du four maitrisé, ce qui m’a bien sûr détourné de mon objectif principal (ce qui se passait dans la casserole), je décidais d’aller voir mon pop-corn qui commençais à déborder gentiment (comprendre y en avait partout), je soulève le couvercle, ça « POP » dans tous les sens, le fond est cramé et l’ensemble des grains soufflés avaient déjà pris le goût, mon caramel est foutu avant même d’être né et j’ai littéralement retourné la cuisine ! Bref ce jour là, j’ai pas mangé de pop-corn au caramel… mais j’ai appris plein de trucs :-p

  • sofcel sof dit :

    coucou
    alors agatha tu m’as fait pensé à la fois ou moi aussi j’ai voulu faire du pop corn, je me suis dit « allez c’est facile », j’ai pris une boite micro-onde que j’ai bien refermé pour ne pas avoir de pop corn partout et je l’ai mis dans le micro onde. J’ai attendu un peu les premiers pop et je me suis dit,  » c’est bon, je met 2 minutes et le tour est joué »
    je suis allée vite fait dans la salle de bain et à mon retour une salle odeur de cramé dans la cuisine et mon four dégagé une fumée grisatre, l’odeur prenait à la gorge, j’ai illico ouvert la fenetre et le four. Là, j’ai vu que le fond de ma boite micro onde avait fondu
    un grand mystere pour moi vu que je croyais que ces boites etaient faites pour ça

    je vous raconte le raté que je voulais raconter avant de me rappeler de cette histoire
    une recette le hachis parmentier, ca aussi très facile
    j’ai bien tout préparé et au moment de remettre de la purée sur ma viande (c’était bien du boeuf et pas du cheval, du moins selon mon boucher, lol) j’ai entendu la sonnette, ni une ni deux j’y vais. je reviens et finis mon hachis que j’enfourne
    arrive le repas, je sers mon mari et mes enfants et là le truc immangeable, pendant mon absence ma fille de 5 ans, se rappelant que son père dit toujours y’a pas assez de poivre et de sel, en a rajouté et pas qu’un peu et chose que je n’avais pas vu, elle avait rajouté de la poudre de piment rouge dedans. une vraie catastrophe
    moralité quand je fais quelquechose dans la cuisine et que je suis interrompue, quand je sors je ferme à clé!!!

  • Agnes06 dit :

    Je me souviendrai de ce jour de grand ratage ! Pour la fête organisée à son club de cheval, ma soeur voulait qu’on fasse des macarons. C’était bien avant l’époque de la frénésie macaronesque des blogs, et j’avais déniché une recette dans un vieux livre de cuisine de ma mère. La pâte nous avait semblé un peu liquide et on avait bien espacé les petits tas. A la cuisson ça a été une catastrophe, tout s’est étalé et on s’est retrouvé avec une plaque plus ou moins rectangulaire, plus ou moins uniforme, de pâte ! Depuis on n’a jamais retenté ! En plus ça avait affreusement collé. On s’est retrouvé à manger des miettes super bonnes, mais impossibles à amener !

  • Coucou! J’ai pas mal de ratages à vrai dire… par où commencer?…
    Comme je suis sur un site végan, je vais parler de ma quiche lorraine végan… Je suis lorraine, donc je me suis dit : « tiens, marre de bouffer du lard de cheval, si je me mettais au vegan… ». Je surfe sur un site internet et je découvre une recette de quiche lorraine. Bon, ça me tente bien cette idée de tarte vegan. Je commence donc par faire revenir des oignons (je n’en avais que des rouges, donc sucrés), le tofu. Je prépare la migaine, avec de la crème de soja, de la fécule de mais et de la noix de muscade. Bon. Je fais une pate à tarte, hum hum… et je mets tout cela au four.
    Hâte de gouter!!! Alors je me sers une part, et là, comment dire, un truc indescriptible : je ne sais pas si c’est bon ou mauvais, sucré ou salé!!! Vraiment étrange comme sensation en fait! J’ai du mal à finir ma part, mais j’en reprends quand même une pour être sure. Non, les oignons sucrés avec la muscade, ça le fait vraiment pas! Et je crois que je n’aime pas au final!
    Et le lendemain, des amis passent à la maison, je leur parle de ma quiche lorraine, et leur décrit cette sensation si étrange de ni sucré ni salé, ni bon ni mauvais… Bah tiens, il me reste les trois quart de ma tarte! Ni une ni deux, je leur fait gouter! Et là, fou rire général…. tout le monde est d’accord… pour dire qu’au final c’est super dégeu! Donc ma belle quiche, faite avec amour et espoir, a terminé à la poubelle…
    Autre raté : les lasagnes vegan… J’avais mis trop de piment… le plus drôle, c’était la première fois que j’invitais mes beaux-parents, ainsi que les grands parents de bibi… Immangeable aussi… Je crois qu’il me faut vraiment un bon bouquin de bouffe végan moi!!! Sinon, je me remettrai au cheval….

  • Delphine DG dit :

    Avec mon mari on s’en souvient comme si c’était hier 🙂 c’était notre premier réveillon du nouvel an ensemble en tant que jeunes mariés. Nous vivions dans un petit studio car encore étudiants, et pour marquer le coup j’avais préparé des mini feuilletés végé faits maison.

    J’enfourne mes amuse-bouches (placés à cheval sur les lignes de la grille du four) quand je réalise soudain mon erreur !! J’ai oublié le papier sulfurisé … et les mini feuilletés de pendouiller lamentablement entre les lignes de la grille.

    Mon ratage en cuisine le plus mémorable !!
    Et comme je dis souvent (car ça m’arrive souvent oui lol) : c’est pas très beau, mais c’est bien bon. ^^

  • Virtuelle dit :

    Si certaines recettes « fonds de placard » sont régulièrement des réussites, certains jours il vaudrait mieux que les produits esseulés restent en l’état en attendant de rejoindre des recettes plus adaptées.

    J’avais envie de faire un cake, jusque là rien de bien transcendant je l’avoue.
    Un cake du style « t’as quasi rien pour faire un truc valable mais t’as une furieuse envie de gâteau » alors sois créative mon enfant !
    Seules farines disponibles : pois chiches et un reste pâlichon de farine de riz/châtaigne
    Qu’à cela ne tienne, il me reste un citron et quelques dés de gingembre confit, je vais faire « The Cake » … Tranquille la fille
    Je procède en mélangeant la farine de pois chiches avec le petit fond de l’autre farine (tout petit petit le fond) et soucieuse de conserver des proportions correctes, j’ajoute de la fécule de maïs histoire de garder une certaine homogénéité et de la tenue à l’ensemble.
    Car, en pâtisserie, sachons-le : il faut être très à cheval sur les dosages ! Super important 😉
    Zestes de citron, dés de gingembre confit, lait de soja, sucre et divers petits ingrédients pour faire un cake moelleux et bien dodu ont été rejoindre les farines.

    Après avoir mis l’appareil dans un moule, direction four.
    Je surveille de près la cuisson, très près même, j’ai le nez quasi collé au four, comme si ma présence allait influencer quoique ce soit, avec une impatience de petite fille teintée d’une forme de crainte, ce sentiment contradictoire qu’on ressent quand on n’est pas trop sûr du résultat.
    La cuisson s’est super bien déroulée (trop cool) : la chose a doré, a gonflé et cuit à coeur comme il se doit.
    Malgré toutes ces données positives, un sérieux doute m’a effleurée … l’instinct peut-être ? Que nenni ! Sans être fin cuistot on est en droit de se demander ce que pourrait donner très sincèrement un cake sucré avec ce type de farine utilisée depuis des lustres pour la panisse, les falafels et autres recettes typiques du sud et de l’orient.
    Après refroidissement du produit, opération test de dégustation et verdict !
    L’odeur ne m’apportant pas d’informations supplémentaires, j’ai découpé une belle tranche afin de me faire une bonne idée car, avec un petit bout cela n’aurait pas été du jeu n’est-ce-pas ?
    Allons-y avec franchise que diable, c’est du fait maison et bio de surcroît, on ne va pas en plus faire la timide.
    Spécial… fut ma première impression, on sent le citron (vite fait), le gingembre est présent (quand on a la chance de tomber sur un morceau), mais…par dessus-tout on sent cette saveur particulière de farine de pois chiches qui répond bien présente à l’appel !
    Sa saveur domine et, en version sucrée, ce n’est pas bon, non pas du tout.
    Stoïquement, j’ai fini d’avaler du bout des dents la tranche de ce cake à la saveur douteuse et au mélange improbable.
    Ne comptez pas sur moi pour vous donner la recette à moins que vous ne vouliez vous venger… on peut négocier, je ne suis pas contre et toute proposition légitime sera étudiée avec tout l’intérêt qui lui est dû 🙂

  • Anderialla dit :

    Oh oh, du ratage, du cramage, en veut-tu, eh bien en voilà ! ^^

    Etant une experte dans le ratage, il m’est difficile de ne choisir qu’une seule histoire, alors, cher lecteur, je vais t’en offrir deux pour le prix d’une ! (et aussi parce que dans ma longue vie de tests en cuisine, y en a eu des ratés !)
    Surtout que, cher lecteur, sache que, plus une chose est simple à réaliser et plus c’est compliqué pour moi d’y parvenir !

    La toute première prend place un soir où, plutôt que de me laisser rêvasser à mon prince charmant sur son cheval blanc, mon père me dit : « Ta mère et tes soeurs n’étant pas là, et si tu allais nous faire du pop-corn, qu’on se regarde le Steven Seagal tranquillement dans l’ambiance ? » (question rhétorique évidemment !) Ni d’une ni de deux, moi, toute contente que l’on m’octroi cet avantage, du haut de mes 6-7ans, je fonce dans la cuisine, sort la plus belle des casseroles, de l’huile et du maïs à éclater ! J’allume le feu, « pout pout POUUTTTTT » le petit pop-corn éclate. Nickel supra bien de la mort qui tue yipppiiii ! Puis, je me rends compte que l’anticipation en cuisine n’est pas mon point fort ! Je n’avais pas prévu de bol pour verser mon pop-corn qui continuait à sautiller dans la casserole brûlante que je tenais à bout de bras. Je regarde à gauche, à droite, de la vaisselle sale partout. Bon bah, je pose la casserole par terre, ma foi ! Je sors le joli bol que je cale entre 2 assiettes sales sur le rebord de l’évier, je me baisse et prend la casserole à laquelle je trouve une certaine résistance à suivre le mouvement de la remontée, quand je vois de loooooooongs filaments accrochés au fond et qui vont tout au bout au bout, juuuuusqu’à la jolie moquette de la cuisine ! Mon père a adoré son pop-corn, le meilleur de sa vie ! Ma maman a, quant à elle, beaucoup moins aimée le rond d’un noir cramé/fondu au milieu de SA cuisine ! ^^

    Quant à la deuxième, elle prouve que l’on ne change pas avec l’âge… Une vingtaine d’années plus tard, me voilà avec zhom à habiter chez sa mamie, fauchés, plus ou moins diplômés/à l’école/dans le monde terrible du travail. Je décide de lui faire plaisir en lui faisant un bon pain maison comme ma maman avait pour habitude de faire avant ! Je m’attelle à la tâche, je mélange mes ingrédients, laisse poser, modèle, enfourne, pousse un cri de joie immense et part vaquer à mes occupations pendant que ça cuicuit. X temps après (un certain nombre de minutes), mon nez se met à remuer façon Samantha Stephens et je remarque que bougre, l’odeur ressenti est fort peu appréciable ! Je cours à la cuisine et horreur ! « Au feu, au feu » ! Je me jette sur la gazinière, mamie arrive et se jette à son tour sur l’arrivée de gaz pour la fermer, zhom arrive et…se marre ! Je choppe ce « pain » et le jette sur la table en le fouettant à coup de torchon ! Et oui, ce dernier était en feu ! Non, pas juste brûlé, mais, tout le dessus était en feu avec de vraies flammes façon bûche de Noël (la vraie, celle qui va dans la cheminée…) !!! Après de tels dégâts, il n’était plus exploitable, j’ai dû m’en séparer (du pain, le zhom est resté, lui) avec une petite larme à l’oeil (trop de fumée je vous dis !). Je ne sais toujours pas le pourquoi du comment, je me dis juste que, ça ne devait pas être une très bonne idée de mettre une pâte qui lève aussi haut et proche des flammes de la gazinière …

  • Elya dit :

    Haha pas mal du tout le défi du concours 😀 alors mon plus gros ratage en cuisine, c’était pour mon tout premier gâteau (on se remet dans le contexte: 16 ans, blonde, bref…). J’ai voulu faire plaisir à la petite soeur de mon ex en lui faisant un bon gâteau pour son anniversaire. Alors j’ai tout bien suivi la recette notée à l’arrache par ma mère sur un papier ne précisant pas grand chose des étapes, ma mère n’est pas très à cheval sur les recettes, alors c’est de sa faute, y’avais pas marqué à quel moment mettre cette foutue levure sur son papier!!! Et puis j’ai mis tout ça au four. Et enfin, quand ce fut bien cuit (et tout plat), j’ai saupoudré la levure par dessus et attendu que ça monte (j’aurais pu attendre longtemps… lol).

    Et le comble, hein, quand même, c’est que mon papa est pâtissier (j’ai honte xD)

    Je me suis pointée toute dépitée à l’anniversaire, avec mon gateau raplapla saupoudré de levure, je leur ai au moins offert un fou rire ce jour là!

    Bravo pour les 3000 fans! Bises!

  • Barbara Primo dit :

    J’aurais voulu moi aussi vous raconter mon histoire… mais elle n’est pas marrante à dire quant à voir… si je retrouve la photo je vais vous l’envoyer mais elle doit rester « privée », donc pas de chevaux pour moi et je ne participe pas au concours, mais je vous laisse un petit commentaire également parce-que je trouve ce concours très amusant et bien pensé. Bonne continuation à VG-Zone! 🙂

  • Mlle Pigut dit :

    Ca a l’air simple comme ça de raconter ses rattages, mais je réalise que j’oublie facilement mes petits ratés, je ne garde le souvenir que des bonnes choses ! C’est normal, voir le côté positif des choses c’est mon cheval de bataille ! (<- hop, un cheval, l'air de rien !)
    Mais en y réfléchissant bien, j'ai une pensée émue pour mon tout premier dessert vegan officiel, les crêpes, pour lequel j'ai fait des tests pendant des mois, pour me retrouver souvent la larme à l'oeil à regader ces "trucs" qui ne se tiennent pas et collent à a poêle. Puis il y a eu mes premiers gâteaux vegans pas tous géniaux, il faut bien le dire, certains étaient même très douteux. Plus récemment, il y a encore eu des bourdes, surtout dans les moments où j'ai envie d'aventure et que je tente des associations improbables : toujours fun et informatif, pas toujours mangeable.
    Enfin puisqu'il faut n'en choisir qu'un, je partirais sur la "tartatout" (une pâte à tarte + n'importe quoi) "qu'on n'aurait pas du mettre absolument tous les restes du frigo dedans surtout pas le petit bout de faumage maison un peu trop vieux et fermenté". Alors soyons clairs, oui, la tartatout c'est souvent une idée géniale pour sublimer les restes, la plupart du temps même c'est abslument délicieux. Mais parfois, mon palais me rappel que NON, mettre n'importe quoi dans le Vitamix (y compris des ingrédients qui auraient plus leur place dans le compost), mixer à fond, étaler sur une pâte levée et mettre au four, ça n'est pas forcément le jackpot assuré… un peu de réflexion sur ce qui doit ou ne doit pas figurer sur la liste des ingrédients de la tarte aide !
    Je crois d'ailleurs que Findus vient d'apprendre cette dure leçon. Et oui, ça vaut aussi pour les lasagnes : non, mettre du cheval dedans, ça passe pas à tous les coups (et deux chevaux, deux !).
    Bravo pour vos 3000 et pour ce livre Laura !

  • cécile dit :

    Bonsoir!
    Mon pire ratage remonte aux temps lointains où je n’étais « que » végétarienne. Premier noël après avoir quitté le nid familial: j’ai donc voulu recevoir chez moi et fêter dignement le réveillon en faisant un bon repas. Bien évidemment, je ne voyais qu’une bûche en dessert. J’ai encore le souvenir de ma mère quand j’étais enfant qui ratait quasi systématiquement la génoise.La pauvre, à chaque fois elle y croyait: et bien non, je crois qu’elle ne l’a jamais réussie… (cela dit, elle n’était pas présentable mais était bonne quand même et nous la mangions tout de même!!!)
    Bref, je m’attaque donc à la montagne que je m’imagine être la confection de cette fameuse génoise: contre toute attente, je la réussie du 1er coup! Quand je suis une recette, je suis très à cheval sur son déroulé et grâce à cela, oh joie, c’est réussi.
    Je poursuis donc la confection de la bûche avec une crème aux marrons, et je décide de m’attaquer au glaçage. Et il fallait bien que ça arrive, c’est là que tout s’écroule: ô rage, ô desespoir… Figurez vous que mon glaçage devait être fait avec une chantilly,. Or, je n’étais pas au courant, pour n’en avoir jamais fait, que pour faire monter la chantilly, il fallait de la crème entière. Moi, j’avais pris de l’allégé… Ca n’a jamais pris!!! Et comme j’ai voulu faire le glaçage au dernier moment, pas le temps d’aller acheter de quoi recommencer. Imaginez donc à quoi pouvait ressembler la bûche sans le glaçage!
    Sur le coup, j’avais la rage grrrrrrgrrr! Mais ça nous a quand même bien fait rigoler et on l’a mangé malgré tout.
    A bientôt, et bonne chance à tout le monde!

  • Mélanie dit :

    LE RATAGE DU KOUGELHOPF, ou COMMENT DEPRIMER UNE ALSACIENNE TRES A CHEVAL SUR SES TRADITIONS PENDANT PLUSIEURS JOURS !
    Un des rares weekends prolongés de 2012. Programme serré : TGV Paris-Strasbourg le matin, puis départ pour la Savoie en famille dans la soirée pour rejoindre les cousins.
    Jusque là, rien de spécial. Sauf que je suis alsacienne, que j’ai fortement hérité des gênes de ma grand-mère alsacienne, et que, par conséquent, je suis « programmée » par un enthousiasme suprême qui me pousse à toujours vouloir faire plaisir à mes proches en leur concoctant de bons plats !!!
    Je ne pouvais pas retrouver mes cousins voraces et gourmands sans une spécialité alsacienne !
    Premier défi : choisir parmi les nombreuses recettes celle que j’allais faire … J’opte pour le péché mignon de ma mère : le Kougelhopf : Recette traditionnelle et totale maîtrise (enfin, jusqu’à ce jour… !).
    Second défi : réaliser la recette dans un délai de 4 heures ! Temps de levées compris ! Heureusement, tous les ingrédients sont là : étape « courses » évitée ! Par contre, pour le trempage de 12 heures des raisins secs dans le Kirsch, il faudra oublier … : Première frustration de l’alsacienne perfectionniste du goût !
    Allez « HOPLA GEIS ! Au Poulot » !
    Je m’empare des ustensiles, prépare la levure, pétris et repétris : « Das ist ein CHoli pâton » ! Première levée, sur le radiateur bien au chaud…
    2 heures plus tard : Deuxième frustration : « Yoooo ! Mais pourquoi Tonc le pâton ne se Técide pas à Konfler !!! »
    Mais pas le temps d’attendre plus longtemps. La boule au ventre, je mets ma pâte dans le moule à Kougelhopf.
    Deuxième levée : et ben … euh … toujours pas grand-chose ! Là c’est sûr, ce n’est vraiment pas normal et je suis désemparée devant une situation qui ne m’est jamais arrivée !
    Mystère et troisième frustration !
    L’heure de la cuisson arrive (pour info, temps normal : 40 min.)
    45 minutes plus tard : mon Kougelhopf a autant gonflé qu’un vieux ballon troué et ressemble à un « Flamby » sans caramel ! Démoulage impossible …
    Dernière tentative de sauvetage du KNI (Kâteau Non ITenTifié !) : Augmenter la température et poser le moule à même le sol du four …
    45 minutes (encore) plus tard : ECHEC ! Toujours aussi plat et toujours pas cuit, sauf le dessus, qui pour le coup a bien cramé : quand le Kougelhopf se prend vraiment pour un « Flamby », il n’y a plus rien à faire…
    Après 1h30 de sitting devant le four, je me résigne à emballer mon ratage culinaire … « au cas où le goût serait inversement proportionnel à la forme !!! »
    Le lendemain : découpe… ECHEC ET MAT ! IMMANGEABLE, à l’exception des amandes, des raisins et de la croûte extérieure !
    Mais avec moi, rien ne se perd tout se récupère ! Et après un tri minutieux, l’intérieur du « KNI » a fait le bonheur des moineaux et mésanges savoyards (non, il n’y a pas de cigognes en Savoie !) !
    Malgré cette consolation, ma déception, mon incompréhension et ma honte me rongent pendant plusieurs jours ! Et ce n’est que quelques semaines plus tard que j’ai compris mon erreur :
    LA LEVURE DETESTE LES RECIPIENTS EN INOX : CA LA REND PARESSEUSE !!!
    «YOOOO ! CHe sais Pien qu’on apprend de ses Pêtises, mais quand même… CHE VALais mieux que ça !!! »
    AHAH !
    HOPLA SALUT BISAME !

  • Shayera dit :

    Pour la dernière Saint-Valentin, j’ai décidé de concocter un petit dîner vegan et romantique pour mon copain et moi. Au menu : tomates d’amour en entrée, ceviche vegan en plat et crème mangue-coco en dessert. J’avais déjà préparé le plat et le dessert et réservé le tout au frigo. J’avais gardé l’entrée pour la fin. Il s’agissait de reprendre le principe des pommes d’amour, mais avec des tomates cerises et un caramel au vinaigre balsamique. J’étais assez anxieuse car je n’avais jamais fait de caramel. Finalement, avec quelques difficultés et sans grande conviction, j’ai estimé que j’avais atteint la bonne consistance de caramel. J’ai éteint le feu et j’ai trempé les tomates cerises dans la préparation avant de les disposer dans un plat parsemé de graines de sésames. Comme il me restait du caramel et que je ne savais pas quoi en faire, je l’ai versé dans un bol et mis au frigo.
    Une fois l’heure du dîner arrivé, j’ai servi les tomates d’amour. Le résultat était très joli et mon copain semblait impressionné. On a pris une tomate chacun, mais elles étaient collées à l’assiette. Aïe. Stress. Après les avoir décollées, on les a croquées et… La croûte au caramel, au lieu d’être fine et croquante, nous collait complètement aux dents. On est restés là à se regarder dans les yeux comme deux chevaux en train de mâchonner du foin, sauf que ce foin-là aurait été mélangé avec de la super glue. Pas très sexy. Après quelques minutes de masticage intensif, on a courageusement décidé de finir le plat pour ne pas gaspiller. Finalement, on a été obligés d’aller chercher les cure-dents pour se débarrasser des petits bouts de caramel qui s’étaient incrustés entre nos molaires… On a vu plus glamour. Le dîner romantique n’a donc pas commencé de la meilleure manière, mais fort heureusement, le plat et le dessert étaient délicieux.

    Bonus : le bol que j’avais mis au frigo n’a servi à rien et a été un cauchemar à nettoyer !

  • El Christo dit :

    il y a deux jour,s j’ai voulu faire un gâteau au chocolat et à suivi une recette non végan en changeant tous les composant en végan. j’ai suivi les consignes comme la queue de cheval à la course 😉 et pourtant résultat après 45min de cuisson s’était une crotte de cheval laisser à l’air pendant un mois voir plus, c’était dure comme du sabot, mais d’un bon goût quand même. ceux qui ont goutté disait pour ne pas en rajouter, « ton gâteau à un goût de cookies mais en un peu plus épais », mais les adeptes du gâteau cookies étaient les enfants. et, même si on le plonge dans le lait végétal le gâteau reste impeccablement figé et ne se ramollie qu’au bout de 5 à 7 minute d’attente comme au super marché. et, voilà un gâteau raté pour une nouvelle recette trouvé. 🙂

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